La commission paritaire

La commission paritaire 218 dirige les jeunes vers les emplois pour lesquels une pénurie existe.

Primes individuelles et meilleurs connaissance des entreprises, c'est ainsi que la Commission paritaire 218 entend encourager les jeunes à opter pour une formation de comptable, d'asssistant de direction ou de  technicien. Le secteur veut ainsi stimuler de manière préventive l'occupation d'emplois pour lesquels une pénurie existe actuellement.

Le monde du travail est inquiet : certains emplois restent désespérément vacants. Même en ce temps de conjoncture économique difficile et de taux de chômage le plus élévé depuis de nombreuses années. La question des emplois pour lesquels une pénurie existe est sérieuse et particulièrement difficile à résoudre.
Par ailleurs, les inscriptions dans certaines orientations débouchant sur ces professions sont normalement basses. Les diplômés de l'enseignement technique sont indéniablement trop peu nombreux pour répondre à la demande. A Bruxelles par exemple, rares sont les jeunes qui entament une formation technique alors que le taux de chômage là dépasse les 20 %.
Face à l'inquiétude du monde du travail, la Commission paritaire 218 lance une action unique en son genre en direction des étudiants. Il s'agit d'encourager les jeunes à s'orienter vers des fillières présentant encore un réel potentiel d'emploi.
La Commission paitaire 218 offre un double stimulant aux jeunes qui optent pour une formation en comptabilité, sciences techniques ou assistance de direction. Ils recevront une prime de 750€ échelonné dans le temps, à savoir un premier versement lors de la réussite de la première année, un deuxième à l'obtention du diplôme et lors du premier emploi dans une entreprise CPNAE. Ils bénéficieront en outre d'un traitement VIP : information correcte sur les possibilités de carrière et description des professions dans le secteur, aide à la recherche d'un job de vacances et de stages pendant les études.
Le manque d'informations au moment de choisir une orientation est flagrant. de plus, selon leurs propres dires, les jeunes sont surtout influencés par les personnes qui exercent déjà une profession.
Le secteur entend ainsi attaquer le problème structurellement, à la source. Les jeunes inscrits au chômage après leurs études sont trop souvent obligés de se recycler en suivant des formations pour demandeurs d'emploi. Un parcours inutilement long et coûteux.
Grâce à cette campagne le Commission paritaire 218 entend sensibiliser les jeunes au problème et les encourager à mieux cibler leur choix. Une campagne informative est lancée à la radio et par internet pour les jeunes qui doivent faiure un choix avant septembre.

Pour plus d'infos : www.sfonds218.be

 

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